Qui est Étienne de Dorlodot ?

Étienne de Dorlodot est le dirigeant de SOGESA — Société de Gestion de la Sambre —, entreprise spécialisée dans la gestion de terres agricoles en Wallonie depuis plus de 37 ans. Agronome et propriétaire de terres agricoles lui-même, il a construit SOGESA autour d'une expertise concrète du secteur agricole wallon, au service des propriétaires et exploitants de terres.

Pendant plusieurs années, son nom a été associé dans la presse à une affaire judiciaire complexe liée à l'octroi de primes agricoles européennes. Le 8 décembre 2025, la Cour d'appel de Liège a mis définitivement fin à cette procédure en prononçant son acquittement complet, ainsi que celui de SOGESA et de l'ensemble des sociétés poursuivies.

Un contexte médiatique lourd, une réalité juridique plus nuancée

Pendant plusieurs années, SOGESA et Étienne de Dorlodot ont été associés dans la presse à une affaire judiciaire liée à l'octroi de primes agricoles européennes. Certains articles ont laissé entendre l'existence de pratiques frauduleuses, causant un préjudice important en termes d'image et de réputation, tant pour l'entreprise que pour les personnes impliquées.

Cette exposition médiatique contrastait pourtant avec une réalité juridique bien différente : l'affaire portait sur des questions techniques, réglementaires et administratives, dans un cadre juridique européen particulièrement complexe — celui de la Politique Agricole Commune (PAC). Des questions de droit agricole et de mécanique de subventions qui ne se prêtent pas à une lecture simpliste.

Étienne de Dorlodot devant la Cour d'appel : une procédure longue et minutieuse

Après un premier jugement rendu en novembre 2024 par le tribunal de première instance de Namur, l'ensemble des prévenus — dont Étienne de Dorlodot et les sociétés concernées — ont interjeté appel.

La Cour d'appel de Liège, siégeant en matière correctionnelle, a procédé à un réexamen approfondi de l'ensemble du dossier : analyse des faits, examen des éléments matériels, respect des droits de la défense, et appréciation de la réalité économique et juridique des exploitations agricoles concernées.

La Cour a notamment relevé que les contrôles administratifs effectués n'étaient pas suffisants pour démontrer une intention frauduleuse, ni l'existence de montages artificiels destinés à détourner des aides publiques. Elle a également constaté l'absence de preuve d'un préjudice réel subi par la Région wallonne.

L'acquittement d'Étienne de Dorlodot : un arrêt clair et sans ambiguïté

Dans son arrêt du 8 décembre 2025, la Cour d'appel de Liège est sans équivoque : toutes les préventions sont déclarées non établies.

La Cour réforme le jugement de première instance et acquitte Étienne de Dorlodot ainsi que l'ensemble des sociétés poursuivies, dont SOGESA, de toutes les infractions reprochées.

Cet arrêt met définitivement fin aux poursuites pénales. Il reconnaît que les faits reprochés ne constituent ni fraude, ni faux, ni abus, et que les activités exercées s'inscrivaient dans un cadre légal, économique et administratif cohérent. La Cour se déclare en outre sans compétence pour connaître des demandes civiles, confirmant ainsi l'absence de fondement juridique aux accusations initiales.

Une réhabilitation complète pour Étienne de Dorlodot et SOGESA

Cet acquittement représente bien plus qu'une issue judiciaire favorable. Il constitue une réhabilitation complète pour Étienne de Dorlodot, dont l'intégrité professionnelle et la bonne foi sont désormais reconnues par une juridiction d'appel, et pour SOGESA, dont la légitimité est pleinement confirmée par la justice.

Il rappelle une réalité essentielle : dans des matières aussi techniques que le droit agricole et les mécanismes européens de subventions, la complexité réglementaire ne peut être assimilée à une intention frauduleuse.

SOGESA poursuit aujourd'hui ses activités forte d'une décision qui réaffirme les principes fondamentaux de l'État de droit : la présomption d'innocence, l'exigence de preuve et le respect des faits.

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